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dimanche 20 mai 2012

Gagnez la bataille d'Hénin-Beaumont!

Ces quelques jours de silence , après le tumulte médiatique de la victoire de toute la gauche et devant les approximations, les arrangements avec les faits de certains commentateurs, il était temps de garder la pensée claire et de parler juste.


Devant l'extrême-droitisation d'une bonne partie de l'UMP, il était important de ne pas barguigner sur le fait de glisser un bulletin de vote au nom de François Hollande. Le score resserré à l'arrivé nous donne raison! Devant la montée des idées de l'extrême droite qui est finalement à peu de chose près au même niveau qu'en 2002, le bulletin Hollande était une étape nécessaire dans la conquête pour  une République retrouvée et citoyenne et la bataille pour une VI République. 


Rappelez-vous, lors du premier tour de 2002:
  1. Jean-marie Le Pen avait recueilli  4 804 713 voix soit 16,86%
  2. Bruno Mégret 667 026 soit 2,34%
  3. Total des deux 19,20%. 
  4. Marine Le Pen a obtenu 6 421 426 soit 17,90%.
Il n'y a donc pas eu au soir du premier tour une poussée importante du Front National. Marine Le Pen ne fait que retrouver (malheureusement!) le pourcentage le plus élevé  de l'extrême droite qui est le sien depuis maintenant plusieurs années dans notre pays. Néanmoins, pour stopper une éventuelle progression et casser une pseudo dynamique éventuelle pour les législatives, il est primordial de bien analyser la situation et de ne pas se tromper d'objectifs. 


Battre la droite et l'extrême droite, pour créer une dynamique Front de Gauche aux  législatives dans le pays et peser à l'assemblée


Nous devons comme nous l'avons fait durant cette campagne de premier tour, garder notre calme et maintenir notre force et notre détermination, à travers les candidats Front de Gauche dans nos circonscriptions. Ne nous laissons pas distraire par cette course à l'échalote d'une politique de régression sociale et d'affaissement intellectuel. Soyons exigent avec nous même et a fortiori avec nos adversaires et la société. Il est regrettable qu'un accord n'est pu être trouver entre le P.S, EELV et nous même. Je pense que la plus grande responsabilité demeure dans la volonté du PS de minimiser notre score du premier tour et de tenter de réduire notre future influence idéologique et programmatique à la nouvelle chambre. C'est à mon sens un calcul de petit boutiquier qui peut avoir des conséquences dommageable pour toute la gauche. 

Dans ce contexte, la candidature de Jean-Luc Mélenchon à Hénin Beaumont est un bataille essentielle et emblématique de la bataille politique et culturelle que nous avons engagé contre les thèses d'une extrême droite, que l'on tente dans certains milieux de nous faire passer le loup pour un gentil petit agneau. Il faut gagner cette bataille et battre Marine Le Pen.  

Si la victoire devait revenir au Front de Gauche et à son candidat, alors la donne et le regard sur ce parti fachiste dans le pays changerait. Se sera pour nous un palier supplémentaire de franchit dans la bataille que nous menons contre les idées anti-sociales et anti-républicaines du Front National.


mardi 8 mai 2012

Maintenant, Législatives et groupe Parlementaire Front de Gauche


Cette victoire de la Gauche de 2012 est celle de toute une gauche qui a dit NON à un pouvoir qui ne ressemblait pas à l'esprit républicain de notre peuple depuis bien des années. Le souvenir de ce quinquennat restera comme une parenthèse douloureuse et faite d'injustices et de divisions des Français.

Une victoire austère et toute en retenue

Cet épisode de nôtre vie politique et son dénouement heureux au soir du 6 mai, sera, il faut le souhaiter une étape nécessaire pour une véritable remise en cause des politiques menées ces dernières années enFrance et en Europe. Il n'y a pas comme en 1981 et j'en avais été un acteur modeste en collant des affiches «la force tranquille» un élan franc et homogène. Je me souviens des larmes de ma mère militante syndicale, ou nous avions sablé le champagne dans la salle à manger de style basque, devant le portrait tricolore de François Mitterrand qui venait de s'afficher. Cet enthousiasme et cette ferveur incroyable dans une petite ville de province ou nous avions défilé dans une marche improvisée dans les quartiers pour finir sous les fenêtres du préfet Giscardien était joyeuss et pleine d'espoir.
Là, on sent bien que la victoire est plus austère, plus retenue dans sa démonstration de rue et dans les urnes. Le score du Front de Gauche et ses plus de 4 millions de voix et ces 11,11%, il s'affirme comme une composante essentielle dans la construction de la victoire de toute la Gauche! J'en veux pour preuve le report des voix exemplaire du Front de Gauche dans ma commune Commensacq, ou François Hollande réalise un score de 70,04%/194 voix qui montre notre désistement républicain sans faille qui a permis à François Hollande et au Parti Socialiste de l'emporter. Ce report vaux également au niveau national, puisque 81% des voix qui s'étaient portées sur Jean-Luc Mélenchon se sont reportée vers le candidat de gauche arrivé en tête du premier tour. Maintenant, la campagne des Législatives est un moment important et nous devons au Front de Gauche faire entendre la voix du peuple qui souhaite une autre politique plus à Gauche pour le pays et pour l'Europe. Cette demande et cette dynamique d'une autre politique est aussi visible dans les autres pays, comme la Grèce ou nos camarades de Syriza deviennent la deuxième force politique et qui aurait pu si l'ensemble des gauche hors Pasok s'étaient rassemblée comme nous l'avons fait, devenir une véritable alternative politique aux politiques d'austérités qui sévissent depuis de trop longues années sur ce vieux continent.
Cela doit rester à notre esprit pour consolider notre rassemblement et doit nous conforter au regard de la dynamique que nous avons engager depuis sa constitution aux élections Européennes, il y a à peine 4 ans. Nous sommes une force jeune et nouvelle à tout points de vues. C'est pourquoi nous devons faire une score important et constituer un groupe parlementaire dans la prochaine assemblée pour continuer de faire entendre notre petite musique. Dans quelques mois d'autres élections dans la communauté Européenne vont avoir lieu et il sera très intéressant, là aussi de bien décrypter les messages des urnes, sinon le risque de désillusions et de turbulences sombres nous guettent. Il n'est jamais bon de désespérer les peuples.

samedi 5 mai 2012

Un premier, un second tour et le Front de Gauche est toujours là!

Le tumulte de ce deuxième tour s'est tu. Le discours de haine, d'exclusion, de stigmatisation et de désespoir de cette campagne de deuxième tour confirme que notre choix de "l'Humain d'abord" était non seulement juste mais salutaire et visionnaire.

"On lâche rien" et le 7 mai Législatives!

Hier matin, collage à Commensacq, Labouheyre, Escource, sur cette terre de la Haute Lande et ce canton de Sabres ou Jean-luc Mélenchon est arrivé en tête dans ma commune à Commensacq et à également àSabres. Et l'après midi distribution de tracts! Il est indéniable que ce moment ou nous allons à la rencontre de nos concitoyens est essentiel pour parfois remettre en perspective des informations disséminer à tort et à travers via les médias audiovisuels qui pour la plupart s'évertuent à rendre les enjeux incompréhensibles. 


C'est en effectuant ce porte à porte et en engageant la discussion que nous créons des liens avec une population qui ne voit quasiment plus aucun politique. J'en veux pour preuve, cette dame qui vit seule et qui se souvenais de moi et de notre discussion lors de la campagne des Européennes. Ou bien encore ce monsieur sa baguette sous le bras à Escource qui me voyait coller des affiches du Front de Gauche et qui me lance "mais c'est du passé ça!". Et là, je lui rétorque qu'au contraire c'est l'avenir et que le bulletin de dimanche pour le candidat du Parti Socialiste est important pour infliger à Sarkozy une défaite cuisante qui permettra une dynamique à Gauche. Je lui rappelle que dès le 7 mai s'engage la bataille des Législatives et que nous devons nous donner les moyens de constituer un groupe politique conséquent au parlement pour infléchir vraiment à gauche le gouvernement futur et rabattre la haine faciste! "Vous avez raison me dit-il, car ce sont les députés qui votent les lois!", s'en suit une conversation sur les résultats dans sa commune et ce vote brun qui prospère comme le feu sur la Lande poussé par le vent mauvais de la d'une partie de la droite décomplexée. 


Décomplexée de quoi? De ce qui la tiraille depuis des lustres, comme en 1936 quand elle préférait l'extrême droite au Front Populaire? 

mercredi 2 mai 2012

Et, Voilà l'travail camarade! Petain Sarko.

C'était, le titre du journal l'Humanité (à peu de choses près) de ce mercredi 2 mai 2012. Un travail vite fait bien fait pour rappeler que cette journée du 1er Mai est une journée qui est née aux Etats-Unis à Chicago très précisément. 


Le muguet de Pétain à remplacer l'églantine rouge!










750 000 manifestants dans toute la France dont 200 000 à Paris. Combien au Trocadéro et place de la Pucelle?


1er mai est née en 1886 aux Etats-Unis


C'est au cours de leur congrès de 1884 que les syndicats américains décident que si d'ici deux ans le patronat ne veut pas limiter la journée de travail à 8 heures, ils organiseront un 1er mai revendicatif. Evidement le patronat ne voulant pas entendre parler de quoi que ce soit, le 1er mai1886 les syndicats américains choisissent cette date pour lancer cette action du 1er mai. Car à l'époque aux Amériques le 1er mai était le début de l'année comptable. Grace à une mobilisation importante, plus de 200 000 travailleurs obtiennent cette fameuse journée de 8 heures. A la suite de cette revendication et de cette mobilisation environ 340 000 autres salariés se mettent en grève générale dans tout le pays.

Trois années plus tard, l'internationale socialiste réunit à Paris, pour le centenaire de la Révolution Française et l'exposition universelle décide le 20 juillet 1889 décide d'organiser chaque 1er mai une journée de manifestation, avec comme revendication la réduction du temps de travail journalier à 8 heures (soit 48h hebdomadaires et le dimanche chômé). Le 1er mai 1890 l'évènement deviendra mondial.

L'histoire du 1er mai fut une bataille parfois tragique

Le départ imminent à Tyrosse
En effet, dès le 1er mai 1891, à Fourmies dans le Nord, la troupe tire sur les ouvriers et fait neuf morts. Constant alors ministre de l'intérieur n'aura aucun mot pour les victimes de ce massacre d'innocents. Il faisait beau cet après-midi là quand de jeunes gens, des femmes et des enfants arrivèrent sur la place en chantant pour réclamer la libération des ouvriers emprisonnés plus tôt dans la matinée. Neufs enfants furent tués. L'indignation et la révolte fut immense dans le pays, mais les coupables ne furent jamais inquiété. 
Le massacre aurait pu être beaucoup plus terrible, si des officiers et des soldats refusèrent de tirer sue le peuple. Cet épisode tragique montre bien que les revendications du monde du travail et du peuple s'est construit dans des rapports ou le patronat et les forces de répressions aux ordres de pouvoirs politiques s'est construit aussi dans le sang et les larmes.

lundi 30 avril 2012

Quelques enseignements du premier tour de la présidentielle : du court terme aux débats incontournables

Voici une analyse très pertinente comme toujours de nos amis de Respublica. Il est toujours essentiel de bien tirer les enseignements d'une élection pour appréhender dans les objectifs futurs. Bonne lecture!

Quelques enseignements du premier tour de la présidentielle : du court terme aux débats incontournables

dimanche 29 avril 2012

Réponse à Un Monde d'Avance sur le 1er tour

Je vous remercie de m'avoir envoyer cette analyse qui va nous permettre de dialoguer directement sur l'issue de ce premier tour. Je précise que je ne suis plus membre du P.S depuis 2008 et que j'ai également quitté (provisoirement?) le P.G en 2009 ou j'étais membre du C.N et co-responsable de la commission culture. Je suis par contre toujours syndiqué de la Fédération Spectacle CGT. J'ai d'ailleurs collaboré à l'élaboration du projet culturel du Front de Gauche. Ceci étant dit, revenons à ce qui nous préoccupent à savoir de bien tirer les enseignements de ce premier tour de l'élection.

Les forces à l'issue de ce premier tour


Je partage en partie votre analyse sur le fait qu'un candidat de gauche arrive en tête d'une élection présidentielle est exceptionnel. Mais et cela ne vous surprendra pas je suis plus réservé sur l'analyse de la composition des groupes politique, de la Gauche dans son ensemble et du score du Front de Gauche en particulier. Quand vous dites : « Le premier tour de l’élection présidentielle de 2012 permet d’identifier trois blocs politiques assez homogènes : 
 un bloc de gauche PS – Front de gauche avec une forte porosité entre les électorats (cf. les reports de voix prévus pour le second tour) » je pense que le bloc de gauche-P.S/Front de Gauche n'est pas aussi homogène que vous voulez bien le penser. D'abord le terme de porosité me semble inapproprié. Il sous entends que le vote Front de Gauche ne serait finalement qu'un vote de révolte mais qu'il n'y aurait pas chez ces électeurs d'adhésion aux programme que nous avons développé tout au long de cette campagne. Je pense que vous faites là une première erreur, la seconde est dans ce que dit, même s'il est plus bas que ce que l'on pouvait espérer, ce score à deux chiffres témoigne de la création d'un nouveau courant de pensée qui ne ressemble pas à ce que la gauche non socialiste à connue depuis la seconde guerre mondiale. Mais j'y reviendrais plus avant.

Qui a voté pour nous et dans quelles proportions?


1er tour à Commensacq. Landes (40)
Sur les catégories sociales ce qui est intéressant c'est de voir qu'il est composé très majoritairement d'actifs. Il réalise de bon score quand même chez les employés et les ouvriers. (12% à14%°) Ce qui tends à prouver que la stratégie que nous avons mise en place d'affrontement avec l'idéologie d'extrême-droite de Marine Le Pen à finit par être relativement entendu par une partie des classes populaires qui ont voté Jean-luc Mélenchon à un niveau légèrement supérieur à la moyenne nationale. Il ne faut pas oublier qu'au début de la campagne on nous donnait à 3% ou 4% dans les sondages. Nous avons commencé à progresser vers la fin novembre début décembre. Nous partions de très loin en terme de notoriété et les médias ne nous on pas non plus favorisé la tâche.

Il y a eu également une proportion non négligeable de CSP+, catégorie qui a priori n'étaient pas acquises à notre cause et qui ont voté pour nous avec 11%. Chez les professions intermédiaires il obtient 14%.
Enfin et surtout, l'électorat des jeunes a été très présent dans le vote et la campagne. Parmi les 18/24 ans il réalise son meilleur score avec 16% des suffrages, soit un score supérieur de 5 pt. A sa moyenne ntionale. Alors que c'est certainement cette catégorie qui semblait la moins mobilisé par la campagne. Il a réussi à capter « le vote jeune ».
Bien-sûr, ce vote en particulier est fragile et très volatile. Mais il set également porteur d'espoir pour ce que nous sommes en train de construire et qui est en devenir. A nous maintenant d'imaginer des moyens et des formes nouvelles d'intégrations de ces militants dans les mois à venir.

La bataille du Front de Gauche face à la Peste brune


Dire que nous avons échoué à contenir le vote Le Pen c'est facile, mais si nous n'avions pas mener cette bataille, son score aurait été sans doute plus important.
En tous cas, ce n'est sûrement pas le P.S et ses médias (l'Obs en particulier) qui ont briller ces dernières années pour mener ce combat.
On lache rien!

Il nous faut dès maintenant dans cet entre-deux tour de l'élection battre Nicolas Sarkozy pour ensuite lors des Législatives permettre la constitution d'un groupe parlementaire qui pèsera pour redonner à nos concitoyens l'espoir d'un monde meilleur et de passer à la VI République.

Un mouvement nouveau est en marche


L'arrivée du Front de Gauche dans le paysage politique et son score 11,11% n'est que le début d'un travail de reconquête idéologique. Nous sommes encore jeune et il y a peu de mouvements politiques dans l'histoire qui ont en à peine plus de trois ans réalisé la percée et l'engouement que nous venons d’effectuer lors de cette campagne. Il suffit de regarder notre progression depuis les européennes de 2008 et les scrutins intermédiaires avant la présidentielle pour constater l'ancrage à chaque plus grand et plus solide chez nos concityens.

jeudi 12 avril 2012

Raymond Samuel dit Aubrac,un resistant nous a quitté



"Les jeunes d'aujourd'hui ne sont pas différents de ceux d'hier: ils refusent les injsutices"

Raymond Aubrac est décédé hier. Pour moi qui suis pupille de la nation, fils d'ancien résistant s'est un jour triste. Je pense que cette figure historique de la résistance avec sa femme partie un peu plus tôt, c'est une page de l'histoire de notre pays qui se tourne. 
Dommage qu'il n'est pas vu la soirée qui s'annonce le 22 avril prochain. Ces combattants de la liberté qui ont été des chevilles ouvrières de l'élaboration du programme du Conseil National de la Résistance et ont toujours veillé, particulièrement ces dernières années, à ce que cet héritage de nos anciens ne soient pas dévoyer. Cette volonté de ne jamais abdiquer devant l'injustice et les manquements aux libertés publiques furent de tout les instants leurs préoccupations. De grands résistants nous ont laissé le flambeau. A nous de nous montrer digne de et héritage.








lundi 26 mars 2012

Un score à 2 chiffres pour quoi faire?

Selon toute vraisemblance le Front de gauche et son candidat Jean-luc Mélenchon feront un score à deux chiffres, voir mais cela reste plus improbable, quoique, nous pourrions être présent au deuxième tour si comme beaucoup d'entres-nous, vous glissiez un bulletin Front de Gauche plutôt que de continuer de soutenir une politique sociale-démocrate qui n'en a plus que le nom. 

Mais prenons la première hypothèse celle qui semble la plus plausible au jour d'aujourd'hui,nous ne sommes pas au deuxième tour. Il sera alors très important de bien tirer les enseignements de notre campagne afin de ne pas laisser retomber la dynamique et l'espoir qui est né tout au long de ces mois. Car grâce à notre volonté au Front de Gauche de faire le pari d'une campagne basée sur l'ouverture d'esprit, l'intelligence humaine et une volonté d'éducation populaire, nous avons redonner le goût de la chose publique à des millions de nos concitoyens qui se sentaient exclus du jeu démocratique. Cet acquis là doit s'accompagner d'un travail de fidélisation et d'intégration dans nos structures partidaires et à terme directement au Front de Gauche pour ceux qui ne souhaitent pas s'inscrire pour le moment dans des appareils politique. Je pense que ce double étage est garant de la consolidation et de la vitalité de nos propres structures plus classiques que son les partis politiques.

Reprendre notre Place dans la société

Pour avoir été présent à la Bastille, ce qui m'a frappé, c'est cette avidité et cette envie de cette foule, bigarrée, à la fois dans ses origines mais aussi dans ses générations qui cheminaient gaiement et avec détermination. Cette vitalité est un moteur incroyable qui doit pouvoir se retrouver dans notre façon de reprendre place dans la cité.

lundi 19 mars 2012

L'Histoire et un peuple sont en marche!

Je vais essayer de vous décrire comment j'ai vécu cette journée incroyable et qui va faire date dans l'histoire de notre pays. Je reviendrai dans un autre article sur les enseignements à tirer de ce qui s'est passé hier à Paris, place de la Bastille. 


La force d'une énergie et sa joie

C'était un moment intense, dense d'où se dégageait une énergie et une joie qui semblaient  être enfouie au plus profond de chacune des personnes présentent à ce rassemblement. Cette impression diffuse d'être là, ici et maintenant, pour défendre des valeurs communes, une façon de penser son rapport au monde. J'ai en mémoire des scènes que l'on ne voit pas dans des manifestations ordinaires. Non, hier ce dix huit mars 2012, c'était autre chose, autre chose de plus fort, de plus grand que soit. On le devinait, cela nous dépassait sans nous échapper. 

C'était tout simplement le sentiment que l'espoir était de retour!

Je revois cette femme, ses deux enfants, l'un dans sa poussette qui rigolait, l'autre d'une dizaine d'années qui semblait incrédule face à sa mère qui dansait au milieu du boulevard Henry IV, et son mari qui la filmait avec son téléphone portable. Sa danse un peu désordonnée mais plein de vie et de grâce, conférait à ce corps une liberté et une force plein de délicatesse.  Elle était libre et belle. J'ai croisé également, plusieurs fois durant cette marche soutenue et rapide, comme pour rattraper tout se temps perdu ces vingt dernières années, des personnes qui versaient quelques larmes.


Une fierté retrouvée 

Moi même, en arrivant sur cette place, une émotion soudaine et incontrôlée m'a submergé. Je sentais au plus profond de mon être cette impression diffuse d'écrire modestement une partie, infime, de l'Histoire de ce pays, de mon pays. J'ai repensé à mon père que je n'ai pas connu et qui fut résistant avec son frère puis qui à la Libération intègrera l'armée Française pour libérer l'Europe du joug nazi. Malheureusement, il fera ensuite parti du corps expéditionnaire en Corée et en Indochine ou il sera blessé et sera rapatrié sanitaire pour décéder plus tard de ses blessures. Une fierté retrouvée, c'est aussi cela que venait chercher tous ceux qui était présent cet après-midi de mars. 
"La table renversée" d' Alain Domagala en forêt de la Haute-Lande

Les cieux eux-même étaient au diapason, au départ de la place de la Nation, le ciel d'un joli dégradé de gris, laissait échapper de temps en temps une averse. Comme pour nous laver des affronts du temps. Et, chose incroyable, alors que j'arrivais à l'entrée de la place et que la colonne de Juillet et son angelot me faisait face, une trouée de ciel bleu et un rayon de soleil illumina tel un projecteur la scène de ce rassemblement du peuple de gauche en Europe. Car, en ce dimanche, il y avait aussi des délégation de plusieurs pays d'Europe, des Grecs, des Luxembourgeois, des Belges, des Anglais, des Latinos Américains, qui comme nous redressent la tête et vont comme nous le 22 avril renverser la table.

mardi 13 mars 2012

Des appels à voter à Gauche et pour certains Front de Gauche

Quelque chose est en train de changer!


Plusieurs évènements ce jour confirme que notre campagne est en train de provoquer des turbulences encore souterraines mais bien réelles. Même si le grand public pour l'instant n'en mesure pas la portée, nous militants sommes bien conscient qu'un mouvement de fonds est en marche. Je veux parler bien évidement en premier lieu de la prise de position de la CGT qui estime que le maintient au pouvoir de Nicolas Sarkozy, "ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux" et préfère dans ces conditions appeler à ne pas reconduire le président de la république sortant. 

Autre évènement, le soutient à la candidature de Jean-luc Mélenchon de Safia Lebdi conseillère régionale Ile de France Europe Ecologie les Vers. 


Enfin, Didier Motchane apporte lui aussi son soutient à notre candidat. Figure historique et politique du courant qu'il a fondé avec Jean-Pierre Chevènement, le CERES au congrès d'Epinay. Il fut ensuite secrétaire international et député Européen du MDC qui deviendra le MRC. C'est donc un ancien membre éminent de Socialisme et République au sein du PS qui nous rejoint. Voici les termes de son engagement: "dans l’ensemble, les déclarations et propositions de Jean-Luc Mélenchon correspondent à mes convictions. Elles sont celles qui conviennent à la France d’aujourd’hui. Je retrouve l’esprit du socialisme chez lui et dans sa campagne. Voilà pourquoi je le soutiens”.


Voilà, chers amis et chers internautes qui suivaient régulièrement ce qui se dit et s'écrit sur ce blog qui prouvent que cette campagne est en train de changer de nature et ce malgrés la tentative un peu vaine des médias de tenter de réduire le paysage politique à Sarkozy et Hollande.


Et pour leur prouver notre détermination et  cette force nouvelle qui grandit quoi de mieux que de se retrouver dimanche 18 Mars à 14H place de la Nation, pour montrer à notre pays que nous n'avons plus peur et que nous ne nous laisserons plus faire. Ce dimanche sera un moment historique et rare de la vie politique mais aussi sociale et donc culturelle.
Vive le peuple, vive la révolution citoyenne!


A dimanche camarades.



dimanche 26 février 2012

Interview publié dans l'Humanité dimanche 26 février


Photo publiée journal L'Humanité 




Cet interview permet de bien comprendre les enjeux et les perspectives possibles pour élaborer des alternatives à la mise en coupe réglée d'un pays et de son peuple. La Grèce est le champ d'expérimentation de ce "capitalisme fou" et inhumain.
Elle révèle également les approches différentes qui existent entre les différentes composantes de la Gauche Hellénique. Ce peut-être un handicap pour pouvoir peser efficacement face à l'oligarchie européenne et la classe dirigeante prête à tout pour maintenir ses privilèges exorbitants. Néanmoins, les actions du peuple Grec commencent à saper la coalition au pouvoir. Cette résistance doit nous servir de leçon pour les combats que nous avons commencer à mener ici en France et plus particulièrement au cours de cette campagne présidentielle qui s'annonce comme un moment charnière pour redonner de l'espoir et construire une alternative au capitalisme mondial. Le vote Front de Gauche et pour son candidat Jean-luc Mélenchon donnera le "La" pour les législatives qui suivront mais aussi pour les futurs combats sociaux dans toute l'Europe.
Grèce : Entretien exclusif avec le député KKE Yannis GkiokasSelon différents sondages récents, les trois partis de gauche, qui ont refusé de cautionner le programme de la Troïka, recueillent entre 38% et 42,5 %. Le parti de la gauche démocratique effectue une percée spectaculaire pour atteindre entre 16% et 18 %. A ses côtés, le parti communiste grec (KKE) et la coalition de gauche radicale (Syriza) recueillent respectivement 12 % à 14% et 11% à 12,5 %. La gauche serait donc en mesure de remporter des élections législatives si elles se tiennent.
Envoyé Spécial. Il semble cependant que la troïka, et les dirigeants de l’UE, exigent des partis qu’ils s’engagent à respecter le programme pour accorder la tenue de ces élections. Les attaques contre les principes fondamentaux de la démocratie se multiplient dans le pays même où elle trouve ses racines, la Grèce.
Les attaques sociales se font, elles, sans cesse plus sentir par la population : le chômage augmente, le niveau de vie baisse. Yannis Gkiokas est député KKE. il explique au site internet de l’Humanité la vision de la crise et la politique qu’il défend à la Vouli.
Quelle est la situation en Grèce ?
Yannis Gkiokas : Le niveau de vie et les droits du peuple ont décru ces dernières années. C’est la plus grande attaque envers notre peuple depuis 30 ou 40 ans et ce à différents niveaux. Elle s’exprime par des coupes dans les salaires et les retraites, effectuées directement par l’Etat dans le domaine public ; dans le privé, elle passe par l’abrogation des conventions collectives. Il existe aussi des coupes dans les services de santé, sociaux, dans l’enseignement et l’éduction. Alors que le système éducatif est censé être gratuit, les élèves n’ont pas eu leurs livres à temps cette année. Tout cela a créé une situation explosive au sein de la société grecque. La colère et l’indignation se sont accumulées dans la population qui essaye de trouver des réactions de résistance. Dans ce contexte, notre parti agit.

Comment cette dégradation se manifeste-t-elle ?
Yannis Gkiokas : Par le chômage. Chez les jeunes, il atteint 43% ! Ensuite, à cause des taxes sur l’habitat appliquées via les factures d’électricité, certaines familles qui ne peuvent payer voient leur électricité coupée. Nous commençons à voir dans des jeunes familles, pauvres, des phénomènes de sous-alimentation. Dans tous les niveaux de la vie sociale, cette politique trouve son expression.
Comment le KKE répond-il ?
Yannis Gkiokas : Nous sommes dans la lutte quotidienne, dans les entreprises et les quartiers. Nous voulons renforcer et rendre vives les discussions pour la perspective. Cette lutte, qui se développe, nous ne voulons pas qu’elle soit une lutte du détournement ou qui freine. Aujourd’hui, le capitalisme est dans une situation telle qu’il ne peut rien céder. Il faut, pour nous, accentuer le progrès ce qui ne peut se faire comme dans les années 80 et 90. La perspective est le socialisme. Nous disons que c’est pour aujourd’hui. Nous voulons que ce soit un but de la lutte. Nous vouons sortir de l’euro et de l’Union Européenne, que les moyens de production centralisés deviennent une propriété sociale. Et bien sûr, nous voulons l’annulation de la dette grecque. Cela ne peut pas se faire par un gouvernement qui gère le système. Nous, aujourd’hui, nous ne luttons pas pour un changement de gouvernement mais pour un changement de classe au pouvoir. Cette perspective, il faut qu’elle soit un objet de discussion dans les luttes afin de gagner du terrain dans les consciences populaires. Ces deux dernières années, les communistes et les combattants qui participent aux manifestations et aux organisations de masse ont connu des réussites. Par exemple, ils ont permis de faire réembaucher des gens licencier, de remettre le courant dans les foyers où l’électricité avait été coupée, ont conclu des conventions collectives avec des augmentations. Notre participation à ces luttes est décisive, en opposition avec la direction du mouvement syndical qui, dans son essence, soutient la stratégie du gouvernement même s’ils le critiquent.
Syriza dénonce aussi les politiques du gouvernement. Est-ce une main tendue ?
Yannis Gkiokas : Non, nous avons une différence et avec Syriza, et avec le PGE en ce qui concerne la crise et la sortie de crise. Nous voulons une croissance différente : notre pays ne sera pas membre de l’UE mais appartient à l’Europe. Les moyens de production seront socialisés. C’est en contradiction avec les propositions de Syriza qui recherche une solution dans le cadre du système, à l’intérieur de l’UE. Ces conceptions et stratégies ne jouent pas en faveur de l’intérêt populaire. C’est pourquoi, les notres sont différentes. Et nous sommes contre la proposition de paix sociale qui conduit à la collaboration de classes. Elle ne peut exister dans le cadre du capitalisme car il y a deux classes opposées. L’important est de renforcer la lutte des classes.

Entretien réalisé par Fabien Perrier

samedi 18 février 2012

L'ombre d'un pouvoir aux abois


L'ombre d'un pouvoir aux abois, mais l'aurore n'est jamais loin.


J'ai le sentiment que cette campagne est rendue à un point névralgique. Les principaux protagonistes sont à peu prés connus en tous cas ceux qui joueront un rôle important voire essentiel dans cette campagne qui s'annonce tendue et âpre.

Marine Le Pen l'autre soir sur France 2 a semblé bien fragile devant la force de conviction, la détermination et l'argumentation toujours juste du candidat du Front de Gauche. C'est parce- que Jean-Luc Mélenchon a une pensée droite, dans le sens ou elle ne dévie pas de son but et de la ligne politique que nous nous sommes fixé: «L'Humain d'abord» que nous sommes en train d'apparaître comme La force de Gauche, qui avance et permet de réfuter les faux semblants de respectabilité de l'extrême droite. L'autre soir, le Front National et sa candidate a dévoilé son vrai visage. 
Ce combat pour révéler la vraie nature anti-démocratique, anti-républicaine et anti-sociale du FN a été, je pense une étape importante et nécessaire pour maintenant s'attaquer à Sarkozy et son extrême-droitisation. Il suffisait de voir les ronds de jambes entre Marine Le Pen et le conseiller du prince. Il ne se cache même plus pour se séduire. Notre pays à toujours eu une partie non négligeable de la droite et du patronat qui comme en 1936 et 1940 préférait "la collaboration au Front Populaire». D'ailleurs, pour mémoire, François Fillon alors ministre des affaires sociales en 2003 du gouvernement, lors d'une séance à l'assemblée nationale sur la contre réforme des retraites déclarait: «Si nous avons eu la deuxième guerre mondiale et les nazis, c'est à cause du Front Populaire!».



Le vieux continent au bord de l'implosion

Il n'y a donc pas de hasard ou une sorte d’égarement de la part de certains dirigeants de la droite. Mais bien une idéologie qui ressurgie dans les moments de grandes tensions sociales et politiques. Il faut dire que le contexte économique et social de notre vieux continent semble au bord de l'implosion. L'oligarchie au pouvoir en France et en Europe par leurs politiques de disette et de casse sociale et économique s'en donne à cœur joie.


Mais, on le voit en Grèce mais aussi au Portugal, en Espagne et bientôt en Italie le Peuple ne s'en laisse pas compter et le début d'une prise de conscience fait son œuvre. Nous n'y sommes pas pour rien (Die Linke, Izquierda Unida,Syriza, Front de Gauche...) dans ce réveil des luttes et dans la volonté de relever la tête et de renverser la table. Nous sommes à un moment de l'histoire qui va déboucher soit vers de nouvelles perspectives humanistes ou bien nous risquons de connaître de très graves tensions. C'est pour éviter le pire que nous nous battons.

lundi 23 janvier 2012

François Hollande lève le voile, sans abandonner ses vieilles lunes social-libérales

Le meeting du bourget sera important dans la campagne, car il démontre que le candidat socialiste, malgré ses élans et ses postures contre la finance et le retour à une présidence plus humaine, il ne dissipe pas pour autant ses ambiguïtés programmatiques du point de vue social et économique.

Une logique du désespoir

Au contraire, il confirme que la réduction de la dette va déterminer toute la logique de sa politique  pour le quinquenat. En tant qu'homme de Gauche, je reste donc sur ma position, que les sociaux-démocrates européens n'ont pas encore comprit l'ampleur du rejet et de la désespérance sociale créer  chez les salariés, les ouvriers et les précaires (statut qui devient la règle sociale) face aux dérives de nos sociétés capitalistes.

Mélenchon, Bayrou au second tour???!!!!

Le risque, dans cette situation, n'est pas que le Front de Gauche fasse un bon score, mais que ce ressentiment à l'égard des élites ne s'exprime dans un vote de haine. Je ne pense pas que François Hollande a intérêt à ce que Jean-luc Mélenchon soit à un niveau faible. Au contraire la dynamique que peut créer "l'autre gauche" est plutôt une chance et permet de mettre en perspective un corps social que l'on s'est évertué à fragmenter et même laisser croire qu'il n'existait plus comme le croit Terra Nova. Or la classe ouvrière, certes qui n'est plus celle des années soixante-dix, ni quatre-vingt n'en demeure pas moins toujours la classe sociale et électorale la plus importante des différentes catégories existantes. Je serai même tenter de dire que si le camarade François s'était obstiné dans cette stratégie d'agrégation du Modem, il courrait à sa perte. Car le véritable évènement qui peut se produire, les prochaines semaines le diront, c'est de voir le candidat du Front de gauche au deuxième tour. Il y a dans cette campagne une petite misique qui me rappelle 2005.

La mise au point vis à vis de la droite est bien la preuve que le poids de notre action et de nos convictions commencent à faire bouger les lignes en même pas une semaine. Mais pour autant les choix que préconisait hier soir le candidat des socialistes sur France 2, n'est pas à la hauteur de la situation de l'état du pays et de ces concitoyens. Les propositions réïtérées hier ne laisse planer le doute sur la politique de rigueur que souhaite impulser le candidat s'il est élu à la magistrature suprême.

lundi 16 janvier 2012

Retour sur le pré, les libations passées pour le petit monde de l'ovalie

En top14, Toulouse et Clermont semblent un cran au dessus, Montpellier retrouve des couleurs aprés le retour de ses internationnaux, le Stade Français confirme que cette saison il faudrat compter avec eux aprés leur victoire probante contre Castre, Biarritz joue avec un pistolet sur la tempe et veut y croire. Par contre la déception est grande du côté du Racing qui à trop vouloir casser la baraque, s'est retrouvé avec le cochon dans le maïs, en espérant que se ne soit le chien dans le cochon comme le dit si joliment un de mes bons amis. Castres a un peu de mal à digérer les agapes de ce début de saison, mais l'équipe est solide et sérieuse et le faut pas de la 15 ème journée pourrait être vite oublier. USAP aprés son match nul contre le Racing reprend espoir, même si le chemin sera long cette saison. L'Union Bègles Bordeaux est en passe d'assurrer son maintient, alors que bon nombre de spécialiste voyait plutôt Le LOU rester dans la bergerie du 14, parmi les promus. Toulon est à l'image de son président inconstant, voir indigent d'esprit!

L'Aviron à la dérive! 

J.P Elissalde, la solitude du débarqué(Rugbyrama) 
Et puis il y a l'Aviron, un gachis sans nom ou la responsabilité du Maire de la ville et decertains dirigeants sont plus qu'une évidence. Ah, pourtant quand Mr. Salagoïty a été débarqué, villipendé en début de saison, on nous assurait que maintenant avec l'arrivée du lunétier, on allait voir ce que l'on allait voir. Et on a vu, les entraîneurs virés, une débauche d'arrivée de joueurs qui prit individuellement sont de trés bon joueurs, là n'est pas la question, mais comment voulez vous qu'un collectif et une état d'esprit existe quand vous basez uniquement sur l'argent votre projet de club. Ce qui devait arriver, arriva, Bayonne est en zone relégable et ce n'est pas la défaite à Jean Dauger la semaine dernière qui peut ramener les ciels et blanc vers plus de sérénité. L'heure est grave mais pas encore désepéré??? Pas si sûr au regard de ce qui s'est passé ce wee-end avec le départ forcé de Jean-Pierre Elissalde, qui dès sa nomination était dubitatif sur sa capacité à résoudre les nombreux problèmes du club. Un vrai gachis et l'on espère pour le rugby basque que ces deux phares de la mer cantabrique sauront retrouver leurs esprits, tous leurs esprits.

Une Pro D2, passionnante

Je voudrais aussi vous donnez des nouvelles, des bonnes, des jaunes et noirs du Stade Montois, qui ce week-end en déplacement à Tarbes et grâce a sa victoire confirme sa solidité et sa ténacité pour rester dans les finalistes possibles. Il est certains que depuis le départ de Matanavou, qui brille à Toulouse, le jeu montois est moins flamboyant. Mais l'équipe est solide et pourrait bien jouer les troubles fêtes des Grenoble, Bourgoin et La Rochelle. Une deuxième partie de saison qui ne manquera pas de sel, puisque Dax tel le Phénix souffle sur les braises rougies de leurs maillots, demeure second de ce championnat.

vendredi 13 janvier 2012

Carton plein du candidat Mélenchon sur France 2


Plus de 3,3 millions de téléspectateurs ont suivi Jean-Luc Mélenchon sur France 2
Samedi à Nantes, c'est 6000 personnes (sources zénith) qui ont assisté au 1er meeting de 2012.


Cette émission et ce meeting sont les signes avant coureur d'une lame de fond qui s'annonece et va à un moment ou un autre provoquer des remous et des boulversements irréversibles pour notre pays et surtout son peuple! Alors ne perdons pas courage, la ténacité, la volonté et l'opinîatreté de tous va permettre de retouver l'espoir et une forme de bonheur. Continuons le combat!

Devant Pétroplus. Crédit photo blog JLM
Carton plein pour le candidat du Front de gauche, invité jeudi soir de l’émission politique des Paroles et des actes sur France 2, où il a été suivi par plus de 3,3 millions de téléspectateurs soit 13,3 % de part d'audience.
La prestation de Jean-Luc Mélenchon sur France 2, hier soir, a été appréciée par les Français. En témoigne son excellent score enregistré sur la télévision publique, il devance largement le candidat du Modem, François Bayrou (plus de 800 000 téléspectateurs) et réalise une audience comparable à celle de Marine Le Pen. Avec 13,3% des parts d'audience, le leader du Front de gauche fait mieux que le patron de l'UMP, Jean-François Copé (11,1 %) et du ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé (9,4 %).
Un bon score à transformer dans les urnes..

Article paru dans l'Humanité du vendredi 13 Janvier.
Vous pouvez revoir l'émission des extraits sur le blog de Jean-luc Mélenchon, dont voici le lien:



Vous pouvez aussi allez sur le site du monde et lire un papier interressat sur cette soirée. 
Par contre, je regardais en milieu d'aprés midi les infos de BFM télé et j'ai été stupéfait de voir  qu'ils ne parlaient absolument pas de cette émission, mais qui plus est, dans les résultats d'un sondage qu'ils ont commanditer ils ont  réussi  le tour de force de ne pas donner le score du Front de Gauche! Etonnant, non!

Dernière minute, notre andouillette a perdu son triple A. Ah???? Résistons face aux prédateurs et aux affameurs des peuples!

samedi 7 janvier 2012

Petits débats entre amis.

L'autre-jour, je discutais avec des collègues de travail sur les échéances qui vont se tenir dans quelques mois et comme cette campagne tarde à s'installer sur le fond, mes camarades de travail connaissant mes engagements et mes convictions me demandaient mon point de vue. Non pas que je sois celui qui sait mais, j'aivais plutôt l'impression qu'il voulait engager un débat sur les différentes propositions des uns et des autres.

Ce qui apparaît dans ce questionnement, c'est finalement de la part des citoyens une demande forte de débat et de pouvoir «juger sur pièce». Car mis à part le Front de Gauche qui a publié pour 2€ seulement, «l'humain d'abord» (300 000 exemplaires vendus à ce jour), un programme complet de gouvernement, les différents mouvements politiques ont bien-sûr présenter les grandes lignes de ce qu'ils souhaiteraient voir appliquer par leurs futurs candidats. Mais à peine désigné dans des primaires qui devaient créer une dynamique, le soufflé est vite retombé. Et pour cause, chez les Verts la candidate désignée par les militants, s'est vu imposé un accord d'appareils avec le parti socialiste dans une cacophonie pour le moins irresponsable ou par exemple le candidat Hollande affirme que lui, ne tiendra pas l'engagement de son parti de sortie du nucléaire. Voilà un exemple de ce qui décourage et qui au lieu d'amener les bases d'une véritable confrontation ouverte des idées des différents courants de pensées de la gauche, ont avance des bouts de propositions qui sèment plus le trouble qu'ils n'éclairent la vision d'une autre société possible voire souhaitable. Et dans cette discussion   informelle, j'y vois l'envie de faire plus ample connaissance. J'y vois aussi une forme d'espoir dans les combats que nous menons depuis toujours d'une société plus juste, plus humaine! Notre responsabilité dans cette campagne est d'aller à la rencontre de nos concitoyens, de susciter  partout ou c'est possible des débats des actions, des réflexions.